Blues

La vie d’entrepreneur n’est pas simple.

Il y a bien sûr le plus visible : jongler avec toutes les tâches qui vous incombent, production, facturation, gestion, etc. Les 35h sont un doux rêve de salarié, on s’en sort bien si on est en-dessous de 45h par semaine.

Il y a aussi les orientations stratégiques de la société, que faire, comment le faire, avec qui… Et peu de temps disponible pour bien y penser.

Il y a enfin la gestion des problèmes. Internes : avec les salariés, la trésorerie, les plannings… Externes, avec les clients, les prospects, les sous-traitants, les partenaires…

Quand j’ai démarré l’activité, je ne voyais que deux « problèmes » : vendre et produire. Produire, je savais faire, restait à apprendre à vendre. J’ai appris.

J’ai aussi appris à gérer mon temps et mon stress, j’ai appris à travailler le soir et le week-end, j’ai appris à réclamer le paiement d’une facture, j’ai appris à négocier, faire des compromis, gagner et perdre la face, j’ai appris à prendre sur moi, accepter, refuser, j’ai appris à me garder du temps pour réfléchir, anticiper, prévoir, j’ai appris à travailler avec des clients difficiles, exigeants,  toxiques, j’ai appris à être un client chiant pour les sous-traitants, j’ai appris à exiger, j’ai appris l’humilité, l’écoute, la reformulation, j’ai appris à transmettre mes connaissances, j’ai appris tant de choses qu’une école n’aurait pas pu m’apprendre.

La fatigue revient souvent. Les doutes. Qu’est-ce que je fous là. Pourquoi je m’emmerde. Les réponses, on les a, ce sont de fausses questions. On a besoin de se les poser, pour relancer la machine.

Et puis il arrive des coups durs, vraiment durs. La tréso au plus bas, un coup de pute d’un client, un projet presque signé et finalement non, un projet foireux. Ces coups durs amènent les mêmes questions, mais pas les mêmes réponses. Quand on voit, avant le prochain virage, la possibilité que la boite coule, les questions ont un autre sens. Elles deviennent vraies. Elles ne sont plus là pour relancer la machine, mais pour aider à entrevoir la possibilité que cette fois, c’est la fin.

Qu’à un moment, il faut arrêter de se battre. Que l’abandon peut être une solution, peut être la meilleure solution.

 

Cet article a été écrit fin octobre 2015. Il n’a pas été publié dans l’immédiat car je voulais me donner encore une chance.

L’épilogue, c’est que ce coup dur a été le dernier de la société.

Sexisme, entreprenariat et informatique

Je lis beaucoup d’articles parlant du sexisme ordinaire, dans la vie de tous les jours, dans l’informatique, les jeux vidéos, la création d’entreprise, dans d’autres domaines professionnels. Ce soir je lisais un manifeste sur le sexisme dans la BD. J’ai en tête un article passionnant sur le sexisme dans la photographie et je regrette de ne pas retrouver le lien. Je ne nie pas que tout cela existe. Ça existe.

Mais…

Je ne me suis jamais sentie « pas à ma place »

On ne peut pas dire que j’ai grandi entourée de féministes, d’égalité des sexes et de partage des tâches. Mes parents sont l’illustration parfaite de leur époque : père au travail, mère à la maison. Quand les enfants ont été assez grands pour se débrouiller seuls, il n’y pas été question que ma mère recommence à travailler. Ou plutôt, il a été hors de question que ma mère recommence à travailler. Elle avait eu une proposition d’une amie pour l’aider dans sa boutique. La réaction de mon père a été : « tu n’as pas besoin de travailler ».

La répartition des tâches chez moi était claire : mon père au travail et au bricolage, ma mère à l’éducation des enfants et la tenue du foyer.

Pourtant, curieusement, jamais mes parents ne nous ont éduquées, ma sœur et moi, dans l’optique de trouver un bon mari et nous caser ASAP. Non, ils nous ont, tous les deux (j’insiste, pas seulement ma mère, mon père aussi), soutenues dans le choix d’études longues et diplômantes, avec une vraie carrière à la clé : architecture pour ma sœur, informatique pour moi.

Aujourd’hui, à la tête d’une entreprise, je ne me suis jamais sentie « de trop », « à part », « pas à ma place ». J’ai créé mon entreprise quand j’en ai eu marre d’avoir des cons pour chefs. Je ne me suis pas demandé si j’avais « le droit » de le faire, si j’avais ma place. J’avais envie de le faire, je l’ai fait.

Je ne nie pas les difficultés que j’ai rencontrées pour me lancer : j’ai un caractère particulièrement pas impulsif et j’ai besoin de temps pour tout valider, consolider, créer un plan B. Est-ce une caractéristique de femme ? Un trait de ma personnalité, c’est sûr, mais typiquement féminin ? Va savoir.

Toutes ces années passées dans l’informatique, en tant que salariée ou indépendante, je n’ai jamais ressenti le sexisme de mes collègues, prospects, clients, collaborateurs… Je n’ai jamais entendu de remarque déplacée. Personne ne m’a jamais dit de retourner dans ma cuisine (en même temps, vu la gueule de mes œufs au plat à l’époque, c’était du bon sens). Oui, bien sûr, j’ai eu des regards étonnés, des prospects, des clients, qui m’ont soufflé : « c’est pas banal une femme dans l’informatique ». Mais le ton n’était jamais méchant, ou de reproche, ou chargé de sous-entendu. Curieux, tout au plus.

A ma place ? Oui, j’y suis, je n’ai pas besoin de me poser la question, la réponse est une évidence.

J’aime ce que je fais. J’aime programmer. J’aime gérer une entreprise. J’aime le pouvoir que cela me donne, les contraintes que cela engendre, la liberté que cela procure.

Oui, j’ai des moments de doute. Un sentiment d’imposture. Mais d’après ce que le lis, tout le monde passe par là. En fait, je lis des articles sur les deux sujets et tous sont écrits par des hommes. J’ai l’impression que tous les créateurs doutent de leur entreprise à un moment, « est-ce que j’ai fait les bons choix », « est-ce que j’ai embauché la bonne personne », « est-ce le moment de sortir mon produit », « est-ce le moment de lever des fonds », « qu’est-ce que je fais là à m’emmerder je ferais mieux de chercher un boulot payé »…

Quant aux développeurs, ces derniers mois j’ai vu pas mal d’articles sur le syndrome de l’imposteur, qui m’ont pleinement rassurée sur deux points : je suis aussi bonne techniquement que les autres, et les autres (des hommes) aussi se posent plein de questions. On ne peut donc pas dire que ce soit typiquement féminin.

Qu’est-ce qui bloque les femmes ?

Si moi, avec mon éducation genrée et ma personnalité conservatrice et peureuse, j’ai créé une entreprise, pourquoi si peu d’autres femmes font de même ?

Concilier vie personnelle et vie privée ? C’est possible. Oui, il faut que le conjoint s’y mette. Personne ne peut y arriver seule. C’est peut-être là où les choses ont été facilitées pour moi : j’ai eu un conjoint aidant, partageant les tâches, prenant sa part.

Si des hommes et des femmes se posent la question « comment faire », « pourquoi pas moi », je conseille l’excellent livre de Sheryl Sandberg : En avant toutes. Une lecture passionnante, éclairante, pour celles et ceux qui veulent changer les choses ou qui souhaitent s’instruire. Mais je vous préviens : la lecture ne vous laissera pas indifférent, et vous voudrez certainement vous investir pour améliorer les choses. Ce livre donne envie de foncer.

Qu’est-ce qui bloque les femmes ? Je n’ai pas la réponse. Un ensemble de choses, un peu de manque d’assurance, une pincée de conjoint peu aidant, une demi-livre de collègues moqueurs, des parents peu confiants, l’histoire de chacune est différente et les raisons ou le mélange de raisons est propre à chacune. Pourtant, ça se surmonte. La preuve !

Quelques lectures sur le syndrome de l’imposteur

 Quelques lectures sur le sexisme

Quelques lectures sur les doutes de l’entrepreneur :

 

Les gens toxiques

Vous connaissez les gens toxiques. Ce sont ces gens qui demandent, exigent beaucoup et dont on ne reçoit rien en échange.

Ce peut être un client, un partenaire, un prospect. Une personne toxique est assez facile à détecter, et il est important de réagir rapidement.

Caractéristiques

Une personne toxique demande beaucoup : du temps, des réponses, l’avancement du un dossier. Elle exige de l’attention.

En retour, rien : elle n’accorde ni temps, ni remerciement, ni attention, ni gratitude. Ni argent, naturellement. Elle considère que ce que vous lui accordez lui est dû, est la moindre des choses, ou que cela n’exige pas beaucoup de vous.

La personne toxique peut être consciente de cela, dans ce cas c’est un manipulateur. Je ne traiterai pas de ce cas dans cet article, mais de ceux qui n’ont pas conscience de ce qu’ils demandent. Ils ne sont pour autant pas plus faciles à gérer, car ils ne comprennent pas que vous puissiez leur refuser quelque chose.

La personne toxique joue facilement la victime, se plaint des autres : ils ne sont pas compétents (sous-entendu, vous, vous l’êtes), ne lui prêtent pas assez attention.

Elle ne fait attention qu’à elle-même, bien sûr. Ça ne lui vient pas à l’esprit que vous puissiez être en train de faire autre chose que de travailler sur son dossier.

Elle ne vous appellera jamais après 19h, un dimanche ou pendant vos vacances. Mais elle laissera un message sur le répondeur ou un mail, s’excusant de vous déranger, vu l’heure/le jour/les vacances, mais si vous pouviez la dépanner car c’est urgent…

Si elle était sans-gêne, elle serait plus facile à contrer, mais là, tout en finesse, on se fait avoir une fois, deux fois, trois fois, et puis on commence à se poser des questions : et si cette personne était toxique ?

Vous, dans tout ça

Vous donnez beaucoup de temps. Vous vous mettez en quatre pour satisfaire cette personne, pour quelle raison, d’ailleurs ? La perspective de gagner un contrat, de gagner son respect, de briller, les raisons sont multiples. On peut se sentir plus compétent, aimer se faire solliciter ou être une personne importante dont on ne peut se passer.

Mais au bout d’un moment, on se rend compte que voir ce nom quand le téléphone sonne, voir un mail arriver de sa part, nous donne des sueurs froides, nous fait lever les yeux au ciel, nous fait ignorer l’appel. Répondre à sa sollicitation nous fait suer, on repousse, on le fait la mort dans l’âme, 5 minutes avant de partir pour ne pas avoir une réponse immédiate en retour avec une nouvelle salve de questions ou de demandes.

Les réactions appropriées

Lorsqu’on se rend compte de ce qui est en train de se passer, il faut réagir. La première chose à faire selon moi est de stopper son implication. Mais pas sans explication ! Il faut leur faire prendre conscience de leur comportement.

Si ce qui vous agace est leurs sollicitations incessantes, dites-leur que vous avez d’autres dossiers à mener et que vous ne pouvez pas passer votre temps à résoudre leur problème.

Si la personne se plaint des autres, d’internet, du temps, expliquez-lui que chacun fait ce qu’il peut, que si un autre prestataire n’a pas su répondre à son besoin, c’est humain : personne n’est parfait. Si vous avez besoin de l’assommer, dites-lui que si le prestataire n’a pas compris, c’est probablement parce qu’on lui a mal expliqué !

De manière générale, ce qui s’applique est la méthode de résolution de conflit : des faits, des faits, des faits. Et des solutions.

Exposez les faits, rien que les faits. Par exemple : « vous m’avez sollicité 5 fois cette semaine, par téléphone et par mail ». Pas de jugement, surtout : évitez d’ajouter « pour des broutilles »… Précisez le temps que cela vous a pris, afin que la personne se rende compte que ce petit truc qu’elle vous demandait vous a pris du temps.

Puis proposez des solutions : une réunion, un temps d’échange unique dans la journée/semaine, où ils vous exposeront l’intégralité de leurs soucis.

Dans le cas de bugs ou de demandes d’évolutions, n’hésitez pas à mettre un système de tickets en place. Ainsi tout est conservé, ils ont accès à leurs demandes précédentes et peuvent suivre leur évolution. Expliquez leur le gain pour eux (le vôtre, ils s’en fichent) : accès en temps réel, y compris soir et week-end.

La notion d’urgence n’est pas la même pour tout le monde : mettez-vous d’accord sur les termes et les délais de réaction. Demandez de préciser dans l’objet d’un mail si c’est urgent ou non. Ainsi vous n’êtes pas obligé de lire tous les mails qui arrivent.

Si nécessaire indiquez que le temps passé n’est pas inclus dans la prestation et qu’il vous faudra ajuster vos tarifs si la personne persiste dans ses pratiques (la bonne vieille menace sur le porte-monnaie est assez efficace).

 

A lire également : http://www.softwarebyrob.com/2010/12/09/how-to-detect-a-toxic-customer/

 

Coup de gueule

Quand j’ai créé mon entreprise, qu’est-ce que j’étais fière de moi ! Après quelques années en freelance, j’avais sauté le pas et avec une EURL, j’étais passé (à mes yeux) dans la cour des grands. La tête farcie de RSI, Urssaf, TVA, oui, la course aux administrations, oui, le fomulaire kbis, le fomulaire M0, la publication dans le journal, oui, c’est chiant ! mais mon entreprise existait, j’étais devenue chef d’entreprise.
Je le racontais avec fierté, quand on me demandait ce que je faisais comme métier, où je travaillais, je répondais : “j’ai mon entreprise”.
A ceux qui me répondaient : “ah, tu es auto-entrepreneur” je rétorquais, vexée : “non, j’ai une VRAIE entreprise”.
Et puis j’ai eu des commentaires acerbes, décalés, que je n’ai pas saisi au début. Mes amis, les personnes que je rencontrais, sont des salariés, en dehors de mon réseau professionnel, je ne connais pas d’entrepreneurs. Je voulais partager avec eux ma fierté.

Et puis j’ai compris : “chef d’entreprise”, c’est tabou. “Chef d’entreprise”, c’est le chef, le tyran, celui qu’on déteste, celui qui vient bosser quand il veut, qui commande, qui fume un cigare en exploitant les salariés. “Chef d’entreprise” c’est celui qui gagne des millions et qui roule en mercedes. Le type qu’on voit aux JT quand on parle des parachutes dorés.

J’ai compris que “chef d’entreprise”, c’est mal. Auto-entrepreneur, encore, ça passe, ça fait gagne-petit. Freelance, ce sont les mecs dans la dèche. Mais “chef d’entreprise”, c’est le riche.

J’en ai parlé aux “chefs d’entreprise” de mon entourage, ils ont tous les mêmes histoires à raconter : “t’as une nouvelle voiture ? ça marche bien pour toi ! “ (imaginer le ton sec qui va avec).

Chef d’entreprise, pourtant, c’est aussi travailler 12 heures par jour, travailler jusqu’à 23h pour terminer un dossier, bosser le week-end pour satisfaire un client (ou rattraper une boulette), c’est prendre 2 semaines de vacances par an quand on arrive à les bloquer, et c’est aussi partir en vacances avec son ordinateur et son téléphone.
Chef d’entreprise c’est être au four et au moulin. Aller chercher des clients, les conserver, exécuter leurs projets, répondre au téléphone, faire la compta, la facturation, relancer les impayés, faire face aux fins de mois limite, anticiper pour avoir du travail régulièrement (quitte à en avoir trop).

Mon salaire, je ne le gagne par en restant assise le cul sur ma chaise, comme les salariés, en attendant qure ça tombe. Mon salaire, je le gagne, je le mérite. Mon salaire, aussi élévé semble-t-il, quand je le divise par le nombre d’heures travaillées, il dépasse à peine le smic.

Alors, salairés envieux, vous savez quoi ? je vous emmerde.

 

Mon top 6 des applications qui jettent des paillettes à chaque pas

J’étais en train de lire un billet du genre « les 10 applis mobiles indispensables pour augmenter votre productivité et gagner au loto et faire revenir ta femme » et finalement c’est toujours la même chose.

Alors je me suis dit que moi aussi je pouvais partager mes secrets de productivité, mais vous allez être déçus, parce que ce sont des trucs tout con et pas révolutionnaires du tout, faciles à mettre en place, il ne manque plus qu’un peu de volonté (le plus dur à trouver…)

Saru

Oui, désolée, je fais un peu ma pub, mais si Saru me faisait perdre du temps et de l’argent, ça ferait longtemps que j’aurais arrêté de l’utiliser.

The gain : plus d’oubli de relance ; et quand je relance 3 semaines ou deux mois plus tard, non seulement j’impressionne mon interlocuteur (qui, lui, a complètement zappé) mais en plus j’ai tout mon historique sous les yeux, synthétisé. Je suis redoutablement efficace parce que je vais aux points essentiels immédiatement.

The pain : devoir saisir chaque compte-rendu d’appel, de mail, de réunion, après chaque appel, mail, réunion… et poser immédiatement une tâche, même si la date n’est pas tout à fait figée.

Lien : http://www.saru.fr

jTimer

The gain : avoir un visuel du temps passé sur chaque projet, à mettre en relation avec le temps vendu, améliorer mes devis et optimiser mon temps sur certaines tâches (enfin, le réduire…). Utile aussi sur le temps passé sur un prospect : selon le projet, je fixe un temps de prospection ; si ce temps est écoulé, j’évalue la possibilité que ça se concrétise pour décider si je poursuis ou non.

The pain : penser à lancer le timer quand je change de tâche (spécialement les micro-tâches, < 15 min, c’est pénible)

Lien : http://jtimer.chorem.org/v/latest/

Firefox password manager

The gain : oui, c’est mal, j’ai mis mes mots de passe sur le cloud. Tant pis. Quand je bosse de la maison ou d’un espace de co-working avec mon portable, je retrouve vite et bien mon environnement de travail, mes applis saas, mes back-office, etc.

The pain : depuis quelques versions Firefox refuse de synchroniser les mots de passe si l’on a un mot de passe principal ; je dois donc enlever le mot de passe principal, synchroniser, puis remettre le mot de passe principal. Il doit bien y avoir une extension qui fait ça…

Framapad

The gain : pour travailler à plusieurs, en même temps ou non, sur un document, l’outil de framasoft est parfait. Il ne nécessite pas de compte, contrairement à la solution de Google

The pain : bah rien en fait

Lien : https://framapad.org/

Hootsuite

The gain : je commence à avoir beaucoup d’abonnements et quand je regarde ma TL, ça devient difficile de repérer les trucs importants des tweets plus triviaux. J’ai mis mes abonnements dans des listes et j’affiche ma TL par liste dans Hootsuite. Selon le temps que j’ai devant moi (mode glandage ou mode veille), je regarde tout (sur le site web de Twitter) ou seulement quelques listes (dans Hootsuite). Redoutable.

The pain : devoir m’identifier à chaque fois (FF détruit mes cookies)

Lien : https://hootsuite.com/

Mantis

The gain : Mantis me sert pour y mettre toutes les tâches, bugs, évolutions d’un projet. Je ne perds plus aucune demande d’évolution, je peux créer une roadmap et y avoir mon changelog.

The pain : un jour il faudra que je couple ça avec un gestionnaire de version, de type git ou bitbucket… un jour…

Lien : http://www.mantisbt.org/

Et vous, quels sont vos secrets pas secrets du tout ?